Vélo et camping en Obwald

Tours des lacs de Lungern et Sarnen

(La suisse à vélo 701 et 702)

Jour 1

Après deux heures de voiture en passant par Berne et Interlaken, on plante la tente sur une petite place, dans un petit camping, dans le petit village de Lungern, au bord du lac du même nom. Le camping Obsee semble être seul dans la région, enfermé entre plusieurs petites montagnes.

Le plus : c’est tranquille et familial.

Le bémol : les commodités sont un ptiiiiii peu loin de l’emplacement des tentes.

On vérifie les vélos, on met les casques, on installe Bibou à l’arrière et c’est parti pour le tour du lac de Lungern (environ 9 km).

La « côte Ouest » est faite de chemins de gravier et la « côte Est » est la route nationale. Des deux côtés,on se sent un peu coincés entre deux montagnes, avec le lac au milieu, mais les couleurs sont à couper le souffle et particulièrement celle du lac.

Le soir, on en profite pour nager du camping jusqu’au radeau.

On teste aussi le parc aquatique monté dans le lac (payant). Très amusant, mais au retour au camping, en passant sur un pont qui enjambe le bout du lac, on voit un poisson mort à la surface de l’eau…

Jour 2

Depuis le même camping, nous partons effectuer le tour du lac de Sarnen. Le trajet est normalement de 18 km, mais depuis le camping, il nous faut d’abord redescendre le lac de Lungern que nous avons longé hier. Puis, le chemin descend pour de bon. Le lac où nous allons se trouve à deux cents mètres en-dessous du précédent.

On s’arrête à Sarnen sur une énorme place de jeux au bord du lac pour Bibou. Les jeux sont originaux : sable partout,circuit d’eau, maisons diverses, parcours. Le paradis des petits.

On reprend la route, côté route. C’est moins charmant. Arrivés à Giswil, on se demande comment on va remonter les deux cents mètres… Vu la descente qu’on a faite, je sais comment sera la montée,c’est-à-dire trop dure. On erre un peu dans la plaine toute plate de Giswil pour trouver une gare. Il y en a une ! Le train nous ramène en 13 minutes à Lungern.


Vélo-Hôtel-Sac-à-dos : trois étapes de la Route du Rhône

Oberwald-Brig-Sierre-Riddes

Jour 1

Comme nous arrivons depuis le canton de Vaud, nous laissons la voiture à Riddes, sur un parking gratuit, devant un bâtiment nommé« cinéma » et « fanfare ».

Nous prenons le train à Riddes, jusqu’à Oberwald, surement la partie la plus chère, car il faut payer 4 billets, 2 pour nous et 2 pour les vélos.

Nous changeons à Brig. Le voyage dure en tout environ 2h40. Le paysage change à vue d’œil. Du Valais romand, la vallée devient de plus en plus étroite, les versants de plus en plus raides, le Rhône de moins en moins large. Ici, la nature semble plus difficile à dompter. Puis,les gens dans le train parlent de plus en plus suisse-allemand.

Nous débarquons à Oberwald en ayant l’impression d’être au bout du monde. D’ailleurs, c’est un« cul-de-sac ». Une montagne se dresse devant nous. Il n’y a plus de route et les voyageurs qui veulent aller plus loin doivent prendre l’auto-train.

Nous déposons nos sac-à-dos dans notre chambre de l’hôtel Alpenhof (Oberwald) où nous sommes très bien accueillis et rangeons les vélos dans le garage.

Nous partons explorer les environs, mais rentrons une heure plus tard car un orage s’est approché…

Le souper à l’hôtel fut notre surprise de l’année : un extraordinaire cordon-bleu (on a BIEN entendu comment le cuisiner a tapé dessus pour l’attendrir) fait maison, des frites extra, des légumes ! Eh oui, en Suisse alémanique on reçoit toujours des légumes avec le repas. Jorge,lui, a opté pour des spare ribs, tout aussi délicieux et bien servis.

Jour 2

En route ! L’étape Oberwald-Brig (numéro2) est un gros morceau, mais magnifique et varié.

Elle nous emmène à la campagne dans la vallée, à la montagne, on monte, on descend, on croise un camping, un taureau, un glacier (qui vend des glaces), un glacier (amas de neige sur le chemin), des fontaines (heureusement car il fait trente degrés), une voiture coincée dans la forêt (?!), d’autres voyageurs à vélo. Le Rhône est petit, clair et limpide.

Nous arrivons après plusieurs heures à l’Hotel Touring à Naters, ville collée à Brig. Il fait tellement chaud que nous allons nous rafraichir à la piscine de Naters qui est quelques rues plus loin. Aaaaaaaaah.

J’ai très mal aux jambes, même quand je ne bouge pas.

Je trouve quand même la force d’aller souper à l’extérieur. Le cordon-bleu de hier a donné envie à Jorge, mais alors il en commande un dans le restaurant que nous avons trouvé. Il est déçu, ce n’est vraiment pas pareil.

Jour 3

Malheureusement, mes jambes n’ont pas pu se reposer suffisamment et elles me font toujours souffrir, même couchée ou assise. Jorge continue l’étape Brig-Sierre, moi je prends le train.

Nous nous retrouvons à la gare de Sierre et partons nous poser à l’hôtel Casino. Comme j’ai trop mal, on ne visite pas les environs.

Heureusement, à la réception de l’hôtel, nous prenons un bon de 20% pour aller au cinéma du même nom, qui se trouve dans le même bâtiment. 

Jour 4

Mes jambes vont mieux, nous reprenons les vélos pour faire la ligne très droite en direction de Riddes.

Cependant, nous faisons une halte aux Iles de Sion où nous retrouvons Papy et Bibou, qui se rafraichissent dans le lac.

En vrai, l’étape continue jusqu’à Martigny, mais nous,nous reprenons la voiture à Riddes.

Un dernier paragraphe pour ajouter que l’étape Martigny-Montreux est elle aussi magnifique et que en plus, entre Bex et Villeneuve, elle est praticable en famille. Nous l’avions faite avec Bibou sur le siège bébé. La piste cyclable longe la rivière, passe par des chemins piétonniers (attention, promeneurs du dimanche) jusqu’au bord du lac. Ensuite, agréable surprise en visitant Villeneuve. C’est tout mignon !


10 exercices faciles pour exercer les groupes musculaires les plus importants

Sélection des 10 exercices  les plus courants et simples pour se maintenir en forme à la maison,chaque jour, du point de vue de la musculation. Evidemment, il existe des tonnes d’autres façons de travailler les mêmes muscles. Si vous décidez d’essayer ces exercices, faites-les toujours en pensant à bien respirer.

  1. ABDOMINAUX : la planche, tenir dans la position pendant 1 minute ou plus.

2. Puis dans l’autre sens pendant 1 minute :

3. Et des deux côtés : chacun 1 minute.

4. FESSIERS : rester dans cette position pendant 2 minutes en faisant une pause toutes les 30 secondes (par exemple).

5. ABDUCTEURS, le classique : pendant 1minute à vitesse normale, monter la jambe, puis la ramener près de l’autre. Ensuite, faire la même chose dans l’autre sens pendant 1 minute.

6. ADDUCTEURS : un exercice qu’on oublie facilement, mais c’est celui qui muscle le côté intérieur des cuisses. Couché, plier une jambe devant l’autre comme sur la photo, puis monter et descendre celle du bas pendant 1 minute. Recommencer de l’autre côté.

7. APPUIS FACIAUX : pendant 1 minute. Eh oui, je les fais sur les genoux, c’est moins décourageant…

8. APPUIS DORSAUX : il faut vous appuyer sur quelque chose de solide et procéder comme pour des pompes, mais à l’envers, pendant 1 minute.

9. TRACTIONS : c’est le seul exercice qui nécessite une barre fixée au plafond. Le nombre et la manière de les faire dépendent de chacun.

10. LOMBAIRES : couché sur le ventre, serrez lentement tous les muscles du corps pour vous soulever en tirant les bras vers l’arrière et détendez en remettant les bras devant vous, pendant 1 minute par exemple.

BONUS: Roméo vous montre aussi quelques exercices de sa composition.

Semaine active en Sardaigne

Via ferrata, Kayak de mer, Kayak de rivière, Hors-bord,Baignade

Je vais parler dans cet article du voyage que nous avons fait en Sardaigne en octobre. Comme j’ai toujours besoin que ce soit bon marché et actif, je prépare les voyages en général moi-même, même si cela prend parfois plus de temps.

Je mets en fin d’article les références du logement et des activités pour les personnes que cela intéresse.

La vidéo en fin d’article reprend tout le voyage et montre à quel point c’est un endroit magnifique.

Nous avons dormi dans une maison d’hôte près d’Alghero, que j’avais choisi pour le prix et la piscine. Malheureusement, la piscine n’était pas en « état de marche », j’aurais râlé, mais comme j’ai été malade je n’aurais de toute façon pas pu me baigner. De plus, pour accéder à cette maison, il faut louer une voiture.

Alghero est une charmante ville au nord-ouest de la Sardaigne qui a été un très bon choix comme point de départ. C’est touristique, mais pas trop, ça reste joli. Le climat est bon et il y a tout ce dont nous avions besoin. Je vous recommande cette partie de la Sardaigne.

J’avais préparé les informations de plusieurs vias ferratas, mais étant donné mes trois jours d’abominable pharyngite et ma promenade dans le labyrinthe du bâtiment des urgences italiennes, nous n’en avons finalement fait que DEUX.

La via ferrata di Giorré, qui se situe à Cargeghe,  à 46 minutes d’Alghero. C’est une via ferrata très latérale et très longue, dont nous n’avons fait qu’une partie parce que je n’étais pas encore tout à fait d’attaque pour la faire en entier. Du coup, le retour a été un peu compliqué, on n’avait aucune idée de là où il fallait passer et on s’est retrouvé aux abords d’une ferme gardée par des chiens qui avaient l’air dangereux. On a réussi à passer à côté finalement.

La plus belle via ferrata que nous avons faite jusqu’à aujourd’hui est celle du Capo Caccia, la via ferrata del Cabirol. Elle est aussi assez latérale et à certains endroits il n’y a pas de câble, mais elle donne tout le temps sur la MER. Magnifique !

Le kayak de rivière :

La plus belle surprise du voyage. On charge les kayaks dans la remorque du bus, on monte dans le bus et il nous abandonne en amont de la rivière, tout seuls ! Alors on y va, on pagaie pendant 6 heures,mais c’est l’aventure, on se serait crus dans la jungle. C’était quand même unpeu long sur la fin, mais cela en valait la peine. Voir la vidéo plus bas !

Le kayak de mer :

Petite demi-journée où on a bien usé nos bras. Après avoir pagayé jusqu’à une petite plage avec de l’eau cristalline, le guide nous a prêté des masques « aliens » qu’on ne connaissait pas encore et qui permettent presque de respirer sous l’eau, car l’eau n’entre pas dans letuba. Alors baignade et snorkeling. Et ensuite, retour au point de départ.

Le hors-bord : quand j’étais en train d’agoniser dans mon lit, Jorge et Tom ont loué un hors-bord, se sont baignés et ont fait des magnifiques prises de vue (voir vidéo), et notamment le moment où une de leurs casquettes s’envole mais qu’ils réussissent à rattraper.

Voilà une petite semaine bien remplie qui s’est terminée par une journée et une nuit à Santa Teresa di Gallura, qui est la ville la plus au Nord de la Sardaigne et que je n’ai pas trouvé intéressante.Elle est grande, chère, pas spécialement belle et c’est simplement un port important, puisque c’est la principale liaison avec la Corse.

Pour ceux qui ont reconnu la musique, c’est les Backstreet boys, qui sont en concert à Zurich en 2019. Le billet coute 200francs, alors moi je les garde pour un vrai voyage !

Références pour les futurs voyageurs :

Logement (Alghero): B&B Castiglias,attention il n’y pas de wifi dans ce logement.

Kayak de mer : je pense qu’il s’agissaitde Sea Kayak Sardinia et si je me souviens bien, le guide était américain.

Kayak sur la rivière : http://www.newkayaksardinia.com


Via ferrata aux Canaries

Comme nous aimons profiter du chaud et du soleil le plus longtemps possible, nous avons choisi d’aller aux Canaries en octobre, ce qui nous permet d’aller pas trop loin mais avec une bonne météo à la fois pour la montagne et pour la plage.

Nous avons loué une voiture, ce qui nous a permis d’explorer presque toute l’ile, car elle n’est pas très grande. Il faut un peu moins de 2h depuis l’aéroport pour se rendre dans les villages les plus reculés. Sinon pour aller à Las Palmas (c’est-à-dire tout au nord) c’est environ 15 minutes et pour aller à Maspalomas (tout au sud) environ 30 minutes.

Le but était de faire de la plage, d’explorer et de faire des via ferratas. D’après Internet, il y en avait une dizaine. Ce que nous avons vu par la suite, c’est que si ces vias étaient praticables en 2016 ou 2017, la plupart ne l’étaient plus en 2018. Apparement, elles ont toutes été démontées sauf deux, faute d’entretien ou d’adaptation aux normes.

Tout d’abord, nous sommes allés sur le site de Bahia Feliz / Tarajillo où se trouvaient les via ferratas nommées « Extraplomix », « Primera luna » et « Jesus Beitia ».  Grâce aux indications trouvées sur différents sites web, nous avons trouvé le lieu de parking et atteint le rocher après environ une heure de marche dans un décor de petits canyons genre far west, tout orange.

L’ « extraplomix » semblait être en état de marche si je puis dire, mais vraiment très rouillée.  Nous ne l’avons pas faite, parce que c’est probablement la via ferrata la plus dure qui existe, car elle n’est quasiment qu’en dévers. La « primera  luna » et « Jesus Beitia » étaient démontées, les noms effacés et un caillou retenait un papier qui expliquait qu’elles ne sont pas aux normes.

Nous avons trouvé un BOUT de via ferrata. Entre la première et la deuxième anciennes vias, il y avait des échelons et un câble tout neuf, où nous sommes montés, mais ça n’a duré que 5 à 10 mètres. Ensuite, il n’y avait rien, nulle part, pas de suite. Alors nous sommes redescendus par le même chemin. Pas bien compris ce que c’était.

Le jour suivant, nous sommes allés sur le site de Tafira Baja dans l’espoir de faire les deux petites via ferratas « Bienmesabe » et « Robenreford ». Le site est assez moche, car à côté d’une autoroute  et de gros pylônes pas très jolis, et pas vraiment dans la nature. Il est au-dessus d’une plantation de bananes et le départ et l’arrivée se font sur un grand ancien parking très glauque.  La « bienmesabe » était démontée, mais l’autre bénéficiait d’un beau câble neuf, pas toujours de la même épaisseur que chez nous, mais ça a très bien été. Attention aux cactus pour remonter au vieux parking.

Pour notre troisième tentative, nous sommes allés sur le site de Tasarte. Nous avons bien trouvé l’endroit et j’ai pu faire une photo du rocher depuis le parking, donc l’approche n’est pas très longue il semblerait. D’après Internet, la via ferrata « Amor cocodrilo » fait partie des deux vias qui n’ont pas été démontées. Mais… il soufflait ce jour-là un vent très fort, je dirais environ 50-60km/h. Nous étions dans la voiture, arrêtés, et elle bougeait beaucoup, nous avions juste envie de redescendre de la montagne avant que le vent nous emporte. Je suis quand même sortie voir où se trouvait le chemin d’approche, mais on n’arrivait pas à marcher droit à cause du vent, alors on a dû rentrer.

Notre regret est que la via « Mirando al mar soñé» était (d’après une récente vidéo sur Youtube) également démontée. En effet, elle était au-dessus de la mer et cela devait être un endroit magnifique pour une via ferrata,  à l’instar de la via de Capo Caccia en Sardaigne.

En conclusion, je dirais que c’est bien dommage d’ouvrir partout des vias ferratas sur l’ile en 2015-2016 et de les fermer l’année d’après.

Ci-dessus, le site de la via « Robenreford » et ci-dessous le site de la via « Amor cocodrilo ».

Feedback 2015-2018 sur les vias ferratas de la région lémanique

Deux-trois petites informations et anecdotes sur les vias ferratas de la région que nous avons faites jusqu’à maintenant. Je parle seulement de celles que nous avons essayées, donc c’est normal qu’il n’y ait pas la Gemmi, Videmanette, Verbier et un tas d’autres. C’est mon « classement » personnel.

La plus fréquentée : le Moléson. Si vous aimez la compagnie, grimpez au Moléson. C’est probablement dû à sa situation assez centrale en Suisse Romande et non en Valais. Bon, j’aurais aussi pu la classer dans la plus chère, car il faut prendre le funiculaire pour monter jusqu’au départ, puis redescendre en téléphérique et reprendre le funiculaire. Si vous le faites à pied, partez tôt. Il y a deux via ferratas, une « facile » avec un bout « expert » (un petit surplomb) et une « difficile », mais bon j’avoue que question difficulté, je l’ai attendue pendant 2-3 heures cette difficulté et ne l’ai pas trouvée. Le bon plan : la faire de nuit quand c’est prévu au mois d’aout : c’est gratuit !

La plus mignonne : Gabi. Elle se situe derrière le col du Simplon en redescendant. Au-dessus d’un tunnel, elle n’est pas très longue et surplombe une jolie rivière.

La plus FUN : c’est une via ferrata qui tourne autour d’un gros rocher à Charquemont, en France voisine près de la Chaux-de-Fonds. Le retour est hyper court et se fait par les Echelles de la Mort. Cette via ferrata contient différents ponts, une échelle en bois, une échelle en corde, un « poteau » pour grimper et une tyrolienne excellente qu’on peut refaire autant de fois qu’on veut à la fin de la via.

La plus dépaysante : la via ferrata du barrage de Moiry, vers Grimentz. Elle est belle, dans la montagne, l’eau du barrage est d’une couleur magnifique, le paysage est verdoyant à perte de vue. La via en soi n’est pas très longue, mais vaut le détour.

Il y a une sorte de table de pique-nique protégée par un filet, mais bon on n’a pas trop osé aller se suspendre là-dedans.

La plus difficile (et qui a fait couler de l’encre ces dernières années) : la via Farinetta à Saillon. La première partie contient des petits ponts, la deuxième est la plus belle, car elle surplombe la cascade, cela vaut le détour. Je n’ai jamais fait la troisième partie car il faut beaucoup de force dans les bras et d’après Jorge certains échelons sont posés verticalement et assez espacés. Le plus : un comité(?) organise chaque année une « via chasse » qui se fait le soir (les deux première parties) en dégustant un menu chasse ou un autre menu parfois. L’occasion de voir d’énormes araignées de TRES TRES près.

La plus mouillée : la via ferrata de la Cascade aux Diablerets. Elle n’est pas mouillée juste à cause de la cascade, mais c’est vrai que quand nous l’avons faite, les barreaux étaient mouillés et glissants, d’autant plus qu’ils sont lisses au lieu d’avoir des petites marques dessus. Elle demande un peu de force et il y a une tyrolienne à la fin.

La plus haute : la via ferrata du Jägihorn, à Saas Grund (et non à Saas Fee comme indiqué sur certains sites web). Il faut savoir avant de faire cette via que vous devez absoluement prendre la télécabine le plus tôt possible le matin. En effet, les télécabines font une pause à midi et s’arrêtent déjà à 16h. Or, il faut environ 6 heures depuis l’arrivée du télécabine pour marcher jusqu’au départ, effectuer la via ferrata et revenir à la télécabine avant la fermeture. Nous, on ne le savions pas. On n’a pas eu le temps et on a juste marché deux heures jusqu’au départ et on est vite revenu à la télécabine. On était déjà épuisés parce que c’est vraiment en altitude.

La plus fatiguante : les vias ferratas de Leysin. Celle d’en-bas tire assez sur les bras si vous n’avez rien pour vous vacher. Belle vue sur les vraies vaches, soit dit en passant. Mais encore plus fatiguante est celle d’en-haut, qui nécessite de prendre le télécabine, de marcher en tout cas 1 heure pour gravir le versant d’en face qui mène au pied de la via ferrata. Celle-ci n’est pas difficile en soi, mais a une magnifique vus au sommet. Retour 1-2 heures jusqu’au télécabine ou jusqu’à Leysin directement, par des petits chemins qui ne sont pas pour des promeneurs débutants. Ci-dessous le rocher de la via ferrata et la « bouche » du rocher.

La plus CHERE : la via ferrata des Rochers de Naye se situe dans une région touristique avec des prix touristiques… Il faut prendre un mignon petit train des Marmottes qui vous amène presque au départ (petite marche depuis Jaman) et à la fin de la via, il y a une vue incroyable sur le lac Léman, puis vous pouvez rendre visite aux fameuses marmottes.

La plus ludique : la via ferrata de la Roche au Dade, à Morez (France voisine), côté montagnes du Jura. Elle est située dans une vallée proche de la ville qui l’entretient et qui déclare son ouverture chaque année sur un panneau en ville. La première partie est assez bizarre, car bien que la paroi soit droite, les échelons sont posés en diagonales, ce qui fait bien travailler les muscles. Suivent une tyrolienne ascendante et une autre tyrolienne aussi. Au sommet, belle vue sur la ville et les alentours.